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Message par LAVEC



NEVER FORGET OMAHA BEACH

Nous célébrons, cette année, le 76e anniversaire du débarquement allié sur nos plages. On sait à présent que ce débarquement, en particulier pour les troupes américaines à Omaha, n’a pas été une balade de tout repos.
C’est à croire que tout était ligué contre elles car toutes les plages de ce secteur ont été le théâtre d’une incommensurable boucherie.
Dès le départ, tout se présente mal. La météo fait des caprices et oblige le général Eisenhower à reporter l’opération "Overlord" alors que les troupes naviguaient déjà pour se regrouper en un point situé au large de l’Angleterre ayant reçu le nom de code de "Piccadilly Circus". Ces troupes ont été obligées de faire demi-tour vers les côtes anglaises en attendant que la tempête qui sévissait sur la Manche veuille bien se calmer.
Dès que les bateaux furent arrivés à proximité des ports anglais, les services de la météo ont annoncé une accalmie pour les jours suivants. La prochaine fenêtre météo réunissant les conditions favorables pour l’invasion ne le serait pas avant fin juillet. A contre-cœur, Eisenhower a donc donné l’ordre d’attaquer.
Sans avoir eu le temps de prendre pied à terre et de se reposer, les hommes, dont la majorité avaient connu les affres du mal de mer, durent affronter de nouveau une traversée de la Manche sur une mer démontée. Tous étaient exténués lorsqu’ils montèrent dans les embarcations qui devaient les amener sur les plages.
Là encore, tout alla mal. La belle organisation stratégique définie sur le papier fut chamboulée. Des courants marins et des vents violents firent dériver les péniches et aucune n’arriva à l’endroit prévu, ce qui accentua encore plus la pagaille. Les hommes ne reconnaissaient plus les endroits pourtant maintes et maintes fois vues sur des maquettes à terre, les unités furent dispersées, le matériel affecté à certaines missions arriva à des endroits où on n’en avait pas besoin tandis qu’il faisait cruellement défaut aux hommes qui devaient exécuter ces missions.

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Des officiers étudient la topographie de la plage de Courseulles sur des maquettes (IVM)

Mais la pire des choses fut que les bombardements navals et aériens avaient ratés leurs objectifs, tant et si bien que c’est sous un déluge de fer et de feu que les hommes durent débarquer, à tel point que le général Bradley envisagea d’annuler le débarquement sur Omaha pour le dévier sur les secteurs d’Utah moins défendus, tant les pertes en vies humaines étaient conséquentes.
Les généraux américains pensaient que les bombardements aériens et maritimes neutraliseraient les défenses ennemies. En réalité, l’aviation et la marine ont été confrontées à un fort brouillard matinal, souvent artificiel. Ce brouillard artificiel avait pour but de masquer le plus longtemps possible la flotte d'invasion aux yeux des allemands mais il a aussi contribué à les empêcher de localiser correctement les cibles. Par crainte de toucher leurs propres troupes qui avançaient, ils ont allongé leur tir, bombardant l’intérieur des terres et ratant de ce fait leurs buts. Les pilotes des bombardiers B17 ont déclenchés leur bombardement avec un retard de 4 secondes. Avec un avion volant à 462km/h, cela fait que les bombes sont tombées à 513m de l'objectif prévu. De plus, Eisenhower avait ordonné que le bombardement préventif des plages ne dure pas plus de 45 mn. Le résultat a été très lourd de conséquences.
Après la guerre, des historiens se sont penché sur les causes de ce raté américain. Ils se sont posé la question :"Pourquoi les plages britanniques et canadiennes, qui elles aussi ont été soumises à un bombardement aérien préalable, n'ont pas connu un tel échec." Leurs recherches ont abouti à cette conclusion :"la stratégie de bombardement entre la RAF et l'US Air Force était différente. Les américains ont bombardé leurs plages depuis la mer vers la terre à haute altitude, ce qui occasionnait le risque potentiel de toucher leurs propres troupes tandis que les anglais ont effectué leurs bombardements en volant à parallèlement à la côte à une altitude moyenne." Il a été ajouté : "Si on estime qu'environ 1/3 des bombes anglaises sont tombées dans la mer ou sur le sable, les 2 autres tiers sont tombés sur les défenses allemandes et en ont neutralisé une bonne partie."
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Ces clichés montrent bien l’inefficacité des bombardements. On remarque que la majorité des impacts des bombes se situent à l’intérieur des terres. (NA /USA)

Les premiers hommes qui ont pris pied sur la plage ont littéralement été cloués au sol et hachés sur place par la puissance et la densité du feu adverse. Sur la seule plage d'Omaha, la mieux défendue, il y avait 8 casemates fixes pour l'artillerie lourde avec des canons de 88, 105 ou 155mm, 35 bunkers abritant des canons légers et des armes automatiques, 18 canons antichars, 4 batteries d'artillerie lourde, 6 mortiers, 35 lance-fusées à tubes quadruples, 85 nids de mitrailleuses dont 37 de MG42. Les plages normandes sont prises sous le feu des grosses batteries telles celles d'Ostek à Cherbourg, de Criqueville, de la Pointe du Hoc, du WN 73, de Longues sur mer et de Merville.
Pour se faire une idée du déluge de feu (le mot n’est pas trop fort) que les vagues d’assaut ont reçu, nous allons prendre pour exemple le point situé immédiatement sous l’actuel cimetière de Colleville-sur-Mer, qui était un des mieux équipé et un des plus puissants du secteur d’Omaha. Ce point est le WIDERSTAND NEST 62 (Nid de résistance), mieux connu sous le nom de WN 62.
Il occupait un terrain d’environ 420 m de largeur sur une profondeur de 360 m mais ses armes couvraient un secteur d'environ 190° sur plus d'un km. Son armement léger (ne comprenant pas les canons, les mortiers et les lance-flammes) était composé ainsi :
-2 mitrailleuses sMG 248 d’origine polonaise, de calibre 7,92mm tirant chacune 800 coups/mn.
-3 mitrailleuses MG 42, improprement appelée "Spandau " par les Alliés, tirant chacune 1200 coups/mn.
-1 mitrailleuse antiaérienne jumelée, pouvant tirer en tir horizontal direct, tirant 900 coups/mn par affût soit 1800 coups/mn.
Ce qui fait que si l’on considère que toutes ces armes ont ouvert le feu ensemble durant les premiers instants de l’offensive, les soldats américains débarquant dans ce secteur, ont reçu :7000balles/mn
Tout cela sans compter les armements individuels tels que les excellents fusils Mauser Kar 98 K de calibre 7,92mm, les pistolets mitrailleurs MP 40, improprement appelés" Schmeisser", tirant à la cadence de 800 coups/mn, les pistolets automatiques du genre Walter ou Luger, les carabines de précision avec lunette des snippers, tous en dotation dans la Wehrmacht.
Cette puissance de feu eut pour effet que certains pilotes de péniches n’osèrent pas approcher trop près des plages afin d’éviter d’être touchés par les obus et larguèrent les hommes dans une eau trop profonde. Sur les 29chars DD (Dupleix Drive),  munis de jupes censées améliorer leur flottabilité, 27 coulèrent à pic dans une mer démontée d'une profondeur de 5 m, privant ainsi les assaillants d’un précieux soutien logistique qui leur aurait été d’un grand secours. Quant aux hommes, surchargés par plus de 40 kg d'équipement, ils se noyèrent, certains à cause d’un changement apporté à la confection de leur gilet d’assaut. Devant le nombre de gilet à produire dans un court laps de temps, on décida de remplacer les fermetures classiques en cuir des gilets par des fermetures à boucles en coton tissé. Sur terre, ces fermetures n’apportaient aucun inconvénient et le changement ne nuisait en rien à leur efficacité. Il en fut autrement dans l’eau : les fibres du coton gonflèrent, empêchant de ce fait leur dégrafage, ce qui fait que les hommes qui se débattaient dans l’eau, ne purent se débarrasser de leurs gilets trop lourds qui les entraînèrent au fond de l’eau où ils se noyèrent. On estime à plusieurs centaines, les nombre des morts par noyade probablement à cause de cette fermeture. Après le débarquement, l’intendance américaine fit modifier les boucles de façon à ce que chaque GI’s puisse la dégrafer rapidement en cas de besoin. Lors des débarquements ultérieurs de Provence ou dans les îles du Pacifique, la boucle du gilet n’a plus posé de problèmes.

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Les hommes des premières vagues sont cloués au sol et essayent de s’abriter derrière les obstacles. Remarquez les mines (Tellermine) fixées sur les poteaux. (NA /USA)

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Cette photo de Robert Capa, prise aux environs de 7 h à Easy Red, montre les hommes cloués au sol par les mitrailleuses allemandes, essayant de s’abriter des tirs. (R. Capa/Magnum)

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Les hommes essayent de s’abriter du feu ennemi en restant allongés derrière les hérissons tchèques que les GI’s appellent des " Iron Hedgehog " (Hérisson de fer.) (R. Capa/Magnum)

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Un obus de mortier explose au milieu des GI’s déchiquetant l’un d’eux. On aperçoit le haut d’un corps dans le cercle rouge. La flèche montre un bras (Col. Privée)

Lorsqu’on observe les photos aériennes prises par l’aviation alliée le 6 juin, on se rend vite compte de l’hécatombe que le secteur d’Omaha a subie. La R.A.F n’a d’ailleurs publié certaines photos trop évocatrices qu’à l’occasion du 60e anniversaire de la commémoration du débarquement, en 2004, la période de restriction de la censure britannique de 50 ans du secret militaire étant révolue.

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Omaha, sous le WN 62, durant l’assaut. Chaque point noir sur le sable est un soldat américain. (NA /USA)

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Sur ces deux photos, on voit le nombre important de GI's allongés sur le sable. Le cliché du haut représente le secteur de Fox Green, celui du bas, le secteur de Dog green. Remarquez l'état de la mer et la grosseur de vagues. (NA /USA)

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Autre vue aérienne d’Omaha prise par la RAF durant l’assaut. Au premier plan à droite, une péniche fait ½ tour et quitte la zone. On voit très bien les étoiles blanches cerclées peintes sur le capot avant des véhicules (des DUKW) qui permettent à l'aviation de mieux identifier les troupes au sol. (NA /USA)

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La plage de Dog Red, vers 10h45. Au premier plan, des véhicules détruits. On peut se rendre compte, sur ce cliché, de la densité du feu adverse et de l’âpreté des combats. (NA /USA)

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La "Big Red One " débarque à Easy Red à 7 h. La fumée des explosions est très intense et masque la plage. (NA /USA)

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La plage durant l’assaut. Les hommes sont dans l'eau jusqu'à la ceinture. (NA /USA)

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Omaha durant les combats. Des GI's essayent de s'abriter derrière un DUKW dont un brûle près de la mer. Au large, des péniches approchent du rivage pendant que deux autres, au centre, s'en éloigne. (NA /USA)

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Les obus de 150mm et de 88mm font des ravages parmi les hommes et le matériel. Comme le prouve cette photo, les infirmiers ne sont pas épargnés. Ce cliché date certainement du 7 juin car les premiers ballons anti-aériens (en haut, à gauche) n'ont été installés qu'à partir de 23h15, le 6 juin à la sortie E3 (NA /USA)

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La plage, l'après-midi du 6 juin. La couleur rouge du sable imbibé de sang témoigne de l'âpreté des combats qui ont cessés il y a peu de temps (NA /USA)

L'ETAT DES PERTES AMERICAINES A OMAHA BEACH

Cet état a été réalisé à partir des données établies par J. Balkowski des Archives Américaines.
La plage d'Omaha Beach est celle qui a connu le plus lourd bilan du 06 juin 1944 avec un total de 30% de toutes les pertes enregistrées ce jour-là. Malgré l'énormité des chiffres énoncés, ce bilan doit malgré tout être relativisé car, à la surprise de l'Etat-major Allié, les pertes ne représentent que 7% des effectifs engagés dans la bataille le 6 juin, ce qui est considéré comme "acceptable" pour une opération de l'envergure du débarquement. Les armées tolèrent jusqu'à 9% de pertes, en particulier pour les troupes d'élites, lors des combats. Il est néanmoins à observer que plus de la moitié des pertes enregistrées le 6 juin concernent les 2 divisions d'infanterie alors que l'autre moitié est imputée à l'ensemble des autres unités engagées.  
1st INFANTRY DIVISION US: (Big Red One)
Cette unité a subi le plus lourd tribut lors des deux premières vagues d'assaut. C'est le 16th Regimental Combat Team   qui a eu les plus grosses pertes avec près de 98% de son effectif décimé lors de la première vague.
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29th INFANTRY DIVISION
Les pertes subies par cette division sont du même ordre que pour la Big Red One. Le plus lourd tribut a été supporté par le 116th Regimental Combat Team avec 80% de son effectif décimé le 6 juin 1944
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1st US ARMY et 5th US CORPS
Ces troupes du Génie chargées de déminer et de dégager les plages de leurs obstacles étaient très vulnérables car elles ne pouvaient ni se défendre ni s'abriter et étaient constamment exposées aux tirs ennemis. A elles seules, elles représentent 60% des pertes subies de leurs unités.
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US NAVY
Les pertes subies par ces unités représentent 11% de l'effectif total engagé
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US AIR FORCE
En regard des milliers de missions effectuées le 06 juin, les pertes sont très minimes mais les chiffres donnés ne tiennent pas compte des pertes relatives aux unités de transport des parachutistes car celles-ci restent encore indisponibles.
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TOTAL DES PERTES AMERICAINES LE 06 JUIN A OMAHA BEACH
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LES PERTES HUMAINES DURANT LA BATAILLE DE NORMANDIES

PERTES AMERICAINES:
Les Américains ont débarqué environ 2 millions d’hommes durant la bataille de Normandie.
Le 6 juin, ont pris pied sur le sol français :
-La 4th Division US : 23 250 hommes à Utah Beach
-Les 82nd et 101rst Airborne : 15 500 hommes à Utah Beach
-Les 29th et 1rst Division US (La Big Red One) 34 250 hommes à Omaha Beach.
On n’a jamais pu chiffrer le bilan exact des morts américains en Normandie mais on l’estime globalement à 52 000 hommes, ce qui reste relativement peu comparativement aux pertes allemandes, mais ce qui reste un chiffre astronomique. Sans vouloir "minimiser" le sacrifice des autres nations alliées ayant participées à la campagne de Normandie, ce sont les Américains qui ont payés le plus lourd tribut à la reconquête de la France. La plage alliée qui a occasionnée le moins de victimes est celle d’Utah Beach qui a eu "seulement" 194 morts.
C'est à nous que revient maintenant de perpétrer le devoir de mémoire afin que ce très cher tribu, payé par ces jeunes hommes, ne soit jamais oublié ou passé sous silence.

PERTES ALLEMANDES:
Sur le sol de la seule Normandie, il a été dénombré à l’heure actuelle 77 936 morts Allemands mais ce nombre augmente chaque année car on découvre encore des corps de soldats qui ont été tués de façons parfois sommaires en des lieux inconnus de tous. Certains anciens membres de la Résistance révèlent parfois des tombes cachées. On évalue à 140 000 le nombre de blessés allemands et à 210 000 hommes, le nombre des prisonniers de guerre durant la campagne de Normandie mais ce ne sont là que des estimations.

Lire le témoignage de Samuel Fuller :
ICI

A propos de ce témoignage, M. Fuller a dû faire une confusion notamment en ce qui concerne les infirmières tuées le 06 juin. Il n'y en a eu aucune car aucun personnel féminin n'a pris pied sur les plages normandes le 06 juin 1944.
Les premières infirmières qui sont intervenues à Omaha Beach l'ont fait suite au premier atterrissage d'un C47 Dakota à St Laurent sur mer le soir du 09 juin à 18 h. Elles n'ont pas pu le faire avant pour la bonne et simple raison que l'aérodrome ALG A-21 n'était pas construit. Le terrain prévu pour son édification était encore encombré par les obstacles et était encore sous le feu des snipers allemands.
C'est une unité de la 9th US Tactical Air Force, commandée par le Lt -Colonel Livingston le, 834th Air Engineering Battalion qui a permis de construire une piste d'atterrissage sur la falaise entre St-Laurent et Le Ruquet, qui a été déminée le 7 juin. C'est à l’origine une piste d’atterrissage d’urgence, une ELS (Emergency Landing Strip) codée E-1 (E pour “Emergency” : urgence en français). Les travaux ont été réalisés les 8 et 9 juin et le premier DC3, (immatriculé 224195) a atterri en fin de journée le 9 juin.

Une de ces infirmières, Evelyn Kovalchuk, infirmière de l’Attached Medical Supply Section, embarquée à bord d’un avion chargé d’évacuer les blessés a déclarée en 2004 :
" Nous étions basées à Cottesmore en Angleterre le jour du D-Day. Nous étions infirmières à bord de C 47 Dakota sanitaires et nous avions pour mission de soigner et ramener en Angleterre les blessés les plus graves. Nous décollions des bases anglaises avec des vivres, des médicaments, des brancards mais aussi des munitions. Le 9 juin, nous avons atterri à St Laurent-sur-mer et avons déchargé l’avion. Ensuite, nous embarquions les blessés, 24 brancards par rotation."

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L’infirmière Evelyn Kovalchuk, en 1944, puis en 2010, à 88 ans montrant sa photo d'époque. Elle a été faite Chevalier de la Légion d'Honneur en 2007, à Vierville sur mer. Elle est décédée le 11 avril 2015 à l'âge de 93 ans (NA /USA)

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Le premier Dakota sanitaire se pose sur Omaha Beach, à St Laurent sur mer le 9 juin 44 (NA /USA)

La seule infirmière enregistrée KIA "Killed In Action" (tuée au combat) en Normandie s'appelait Elisabeth Richardson
Elizabeth Ann "Liz" Richardson, était volontaire pour la Croix-Rouge. En plus de soigner les blessés, elle distribuait des donuts, du café, des sodas et faisait écouter de la musique aux prisonniers de guerre américains libérés pour les soutenir et les réconforter. Dans la matinée du 25 juillet 1945, à l'aérodrome du Havre, elle monte à bord d'un avion "Piper-cub" à destination de Paris pour se rendre au siège social de la croix rouge. Pris dans un épais brouillard, l'avion piloté le sergent William R. Miller, de la 9th U.S Tactical Air Force, s'écrase près de Rouen. Les deux occupants sont tués sur le coup. Elizabeth Richardson avait 27 ans.

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Elizabeth A. Richardson, (NA/USA)

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Le Piper-cub dans lequel Elizabeth Richardson à prit place le matin du 25 juillet 1945. (NA/USA)

Pour plus de détails sur Elizabeth Richarson :
ICI

FOR THEIR MEMORY

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                                                                        Major Michael Davis O’ Donnell

Hubert DENYS

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